Réveillé vers 6h ce matin, donc trop peu dormi, j'ai passé la journée la plus pénible physiquement. J'ai marché au ralenti, Sylvie aussi !

Une journaliste de Sud Ouest est venue nous interviewer au camping et on devrait la revoir dimanche prochain. France Dimanche nous a accordés une page entière dans son dernier numéro, merci à ce magazine toujours intentionné à la cause des animaux :

 

France Dimanche


A ce propos n'y voyez aucune prétention de ma part, par notre aventure en eaux heureusement pas troubles mais gazeuses (!), Sylvie et moi ne cherchons aucune renommée personnelle, mais uniquement l'abolition de la torture tauromachique à Mimizan (et on espère partout où la conscience n'existe pas encore).

Le maire a déclaré sur Radio France Bleue Gascogne que seule une décision de justice lui ferait annuler la corrida. Donc le titre de mon article d'hier est implacable de réalité : en 2013, pour un maire d'une ville française, le spectacle barbare pour un public groupusculaire dans notre pays, prime avant deux vies humaines... Oui les amis, ça se passe à Mimizan avec la complicité inacceptable des pouvoirs publics (préfecture, gouvernement). Et depuis la médiatisation nationale actuelle de notre grève de la faim, énormément de citoyens savent que cette municipalité des Landes a une attitude complètement irresponsable, à ne même pas avoir la politesse de nous rencontrer et surtout donc à préférer maintenir une représentation de sévices graves sur les animaux (pour reprendre les mots du code pénal) que protéger (peut-être sauver) deux vies humaines. Pauvres élus, pauvres fonctionnaires, pauvre république, pauvre démocratie !. 

Douce nuit !